jeudi, janvier 16

Bob Vous Dit Toute la Vérité - Le plus Grand Complot de Tous les Temps /...

Rav Dynovisz, le grand comique troupier, nous donne une grande leçon de ...


Le Rav Dynovisz, accusé de racisme à cause de l'une de ses vidéos au contenu douteux, tente une fuite magistrale, comme un prince. C'est ce qu'on appelle une "chutzpah", l'audace verbale de la personne au pied du mur. Vous avez fait de l'humour crapoteux ? Dites que vous avez fait de la science ! Vous vous êtes planté ? Hurlez que vous avez raison ! On vous accuse de racisme ? Accusez les autres d'antisémitisme ! Pour enfoncer le clou, terminez par une leçon de racisme que vous prétendez métaphysique, scientifique et humaniste !

samedi, mars 17

jeudi, octobre 8

Ce petit blog est délaissé depuis un certain temps, je lui préfère FaceBook, plus convivial et surtout plus fréquenté...

Voici le lien: http://www.facebook.com/vincent.robeyns

Bonne balade à toutes et tous.

dimanche, août 6

Si la Justice, la Liberté ou la Paix vous interpellent,

Si, sans voir le diable partout, vous ne faites pas aveuglément confiance aux « vérités institutionnelles » et à la « raison d’état »,

si vous n’appréciez pas la dissimulation,

si, en tant que citoyen, vous vous sentez concernés,

alors face au silence médiatique et au terrorisme intellectuel de la pensée unique, nous vous appelons à vous informer sur les thèses non officielles et à soutenir

L’ouverture d’une enquête internationale sur les attentats du

11 septembre 2001

Selon mon petit sondage perso, 99% des personnes interrogées (à Liège en Belgique) ne savent pas qu’une troisième tour (WTC 7) s’est effondrée le 11 septembre dans l’après-midi !

Selon le sondage d’opinion Zobgy International (mai 2006), 42% des Américains pensent qu’il y a eu dissimulation (cover-up) et qu’il faudrait rouvrir l’enquête.

Le saviez-vous ? Etes-vous satisfait de cette sorte d’omerta, de ce qui s’apparente à de l’autocensure ?

Ne pensez-vous pas que les enjeux méritent que la presse accueille ces questions d’une autre façon ?

Et donne un coup de pouce à la recherche de la vérité ?

C’est en tous cas ce qu’ont commencé à faire récemment des journaux comme Le Monde Diplomatique (Norvège) et Le Journal du Mardi (Belgique).

Pourquoi ne pas prendre la plume ou votre clavier et encourager vos médias à vous aider à y voir plus clair ?

Pourquoi ne pas faire passer ce message parmi vos contacts ?

Pour une vue d’ensemble et en guise d’introduction, nous vous suggérons 5 films visibles gratuitement sur internet.

Prenez le temps de les voir et de faire connaître votre opinion !

1) Loose Change 2d Edition - VO ST FR

http://video.google.com/videoplay?docid=6302880871177953720

2) Everybody's Gotta Learn Sometime - VO ST FR

http://video.google.com/videoplay?docid=580917777760844692

3) 911 Eyewitness - VO ST FR

http://video.google.com/videoplay?docid=-2939164701791209176

4) Confronting the evidence – VO ST FR

http://video.google.com/videoplay?docid=-7041376536500251698

5) American Scholars Symposium Panel Discussion – 25 juin 2006 - VO

http://video.google.com/videoplay?docid=-4258946892514662399

Sites de référence :

Une lettre de diffusion pour recevoir ou consulter les dernières infos :

http://groups.google.be/group/11septembre

Voici à mon sens l'une des meilleures portes d'entrée pour aborder ces évènements sur des bases particulièrement solides :

http://www.911.be.cx/

Bien à toutes et tous,

Vincent Robeyns

www.isagoria.org

vendredi, avril 28


12ième jour de la grève de la faim de Mustafa Sari, place Saint Lambert à Liège.

Voir le blog d'info:
http://mustafasari.skynetblogs.be/ Posted by Picasa

jeudi, octobre 27

Liens sur l'affaire Sari:


http://mustafasari.skynetblogs.be/
http://users.swing.be/mustafa.sari/
http://liege.indymedia.org/news/2005/10/5465.php
http://groups.google.com/group/Youri

Lettre ouverte


Monsieur Cédric VISART de BOCARMé

Procureur Général près la Cour d’appel de Liège

Palais de Justice

Place Saint-Lambert, 16

4000 LIEGE


Liège, le 27 octobre 2005


Monsieur le Procureur Général,



Concerne : Votre courrier du 20 octobre 2005. Votre Réf. : D/40354/M1/JK


Objet : l’ultime résistance que j’engagerai contre le règne sans partage de la loi du plus fort, et l’intolérable arrogance de l’arbitraire et de l’abus. Résistance que j’assumerai jusqu’au bout, quoi qu’il en coûte, car "là où le devoir est net, se poser des questions, c’est déjà la défaite".


J’ai l’honneur d’accuser réception de votre courrier du 20 octobre 2005 tant attendu, ce dont je vous remercie.


Dans ce courrier, vous vous référez enfin à mes plaintes, et non pas à des "dossiers qui me concerneraient", et vous mettez ensuite en exergue "le mécontentement", et non plus "l’insatisfaction", dont je vous aurais fait part au sujet de la manière dont mes plaintes ont été traitées.


Le premier constat


Force m’est de constater qu’autant je vous parle, dans mes écrits, en termes de "droit", autant vous me répondez en termes de "sentiment" ou de "ressenti". Autrement dit, autant je vous entretiens du manque criant du respect de la loi et des règles et principes les plus élémentaires du droit, dont ont fait montre, durant plus de dix ans, notamment les magistrats et auxiliaires de votre parquet et les juges d’instructions – ces derniers étant, faut-il le préciser, dûment identifiés dans mes courriers -, autant vous m’entretenez soit de mon mécontentement, soit de mon insatisfaction du traitement de mes plaintes ou des dossiers judiciaires qui me concerneraient.


Vous conviendrez sans nul doute avec moi qu’en altérant ainsi le langage, on peut parvenir - ou croire parvenir - à masquer la vérité par l’illusion d’éclairage. Et on peut ainsi, sans fin, s’employer à détourner la réalité et à détruire le sens de celle-ci.


La première question


Que m’auriez-vous répondu, Monsieur le Procureur Général, si je vous avais soumis un jour la question de savoir si vous êtes "satisfait" ou "content" de la manière dont mes plaintes ont été traitées, au lieu de vous faire part de mes observations qui sont exclusivement basées sur le constat de la violation flagrante et systématique de la loi ainsi que des règles et principes les plus élémentaires du droit ? Observations dont vous dites par ailleurs avoir pris bonne note sans remettre en cause, et je vous en remercie, leur pertinence du point de vue du droit.


Le deuxieme constat


En effet, toujours dans votre courrier susmentionné du 20 octobre 2005, vous m’écrivez : "J’ai pris bonne note de vos observations mais il ne m’appartient pas en aucun cas de prendre une initiative dans ce dossier." Comme si vous m’écriviez que vous ne pouviez pas, par solidarité de corps, désavouer les agissements de vos prédécesseurs et leurs complices. Or, n’est-il pas temps de parler en termes de devoirs ou de prérogatives, liés à une fonction précise ? Est-il, oui ou non, de votre ressort, et de votre devoir, d’intervenir dans ce dossier ? Comment, et pourquoi, au seul regard du droit ?


La deuxième question


De fait, quel est l’impératif légal, Monsieur le Procureur Général, qui s’impose à vous au point de vous empêcher de prendre une quelconque initiative dans ce que vous appelez "ce dossier" ?


La troisième question


Quelle serait, selon vous, Monsieur le Procureur Général, l’autorité qui pourrait prendre l’initiative requise en vertu de compétences lui conférées par la loi - puisqu’il y aurait une initiative à prendre, comme vous semblez le laisser sous-entendre, mais qu’il ne vous appartiendrait pas de la prendre ?


La quatrième question


Hormis la procédure de "prise à partie", pourriez-vous évoquer un moyen légal que je n’aurais pas utilisé jusqu’à ce jour afin de faire face aux agissements du Corps, un et indivisible, "qui brave toutes les lois positives mais qui n’opère jamais sans prendre la loi pour guide" ?


Précision importante


Pour être vraiment "content" et être comblé de "satisfaction", je souhaiterais que vos réponses à ces trois questions soit motivées sur base des réponses que vous daignerez - vous-même et Madame la Juge d’instruction Danièle REYNDERS – donner aux questions que je me suis permis de soumettre à Madame la Juge dans ma lettre du 29 août 2005, et à vous-même au terme de ma lettre du 4 mars 2005.


La voie de la resitance


Par la présente, j’ai l’honneur de vous faire savoir que, dans un futur très proche, j’entamerai une grève de la faim afin d’obtenir réponse à ces questions. Quant au lieu et à la date où j’engagerai l’action, vous en serez informé par le déroulement des évènements.


Je tenterai ainsi - une ultime fois et d’une manière définitive -, de lever les barrières qui, durant plus dix ans, ont été dressées devant la loi par l’abus systématique de pouvoir, de position et de fonction. Abus dont d’aucuns croient détenir le secret divin quant à son exercice notamment, je le répète, dans les rouages de votre parquet et du collège liégeois des juges d’instruction. Et cela
- et c’est fondamental - dans l’intention manifeste et délibérée de rendre inaccessibles ou injoignables les cours et tribunaux où le droit devrait être dit et la justice rendue, dans une société régie par un Etat de droit. Le tout pour couvrir des actes délictueux et criminels afin de les soustraire à la justice et d’en protéger les auteurs.


Pour conclure, permettez-moi de citer ici ces quelques mots que j’ai écrits à Madame la Juge d’instruction Danièle REYNDERS dans ma lettre du 29 août 2005 pour mieux souligner la raison pour laquelle je compte bien déchirer la page au lieu de "la tourner" :


"Quant à la vérité que j’ai souhaité atteindre, ce n’est pas pour me débarrasser d’elle que je l’ai cherchée durant ces longues années, mais pour sauver du néant tout le passé qui s’y noierait sans elle. Je l’ai cherchée pour que ce qui, sans elle, ne serait même plus du passé, renaisse à l’existence dans cet unique présent hors duquel rien n’existe. Car il arrive un moment où les premiers mensonges sont perdus dans le lointain, estompés par la distance, souvent oubliés, et où les derniers en date empruntent à leur enchaînement logique, une apparence de vérité purement artificielle, comme sur une scène de théâtre où les accessoires réels contribuent à renforcer l’illusion du décor soigneusement peint et habilement entretenu par d’honorables, mais redoutables, délinquants au col blanc …"


Dans l’attente, je vous prie de recevoir, Monsieur le Procureur Général, l’expression de ma respectueuse considération,


Mustafa Üner SARI



Rue Joseph Remy, 12

4000 LIEGE

vendredi, septembre 16

Madame Danièle REYNDERS
Juge d’instruction
Palais de Justice
4000 LIEGE


Liège, le 16 septembre 2005



Madame la Juge d’instruction


Objet principal de la présente

Puis-je me permettre de vous rappeler la lettre ouverte que je vous ai transmise le 29 août dernier, et vous prier de bien vouloir en accuser réception.


Précisions complémentaires

Par la même occasion, je me permets de vous signaler qu’après vous avoir transmis ladite lettre, j’ai pris le temps de la relire afin de corriger, avant sa diffusion, les inévitables erreurs de frappes ou autres. Ce qui m’a permis de faire une dernière analyse objective de la situation avant d’agir. Et j’en ai tiré la conclusion suivante : en remontant à l’origine de l’affaire qui me préoccupe depuis 1995, il me paraît incontestable que ce qui était fait notamment par les magistrats et auxiliaires concernés pour aboutir à la délivrance du mandat d’arrêt dont j’ai été l’objet, était une erreur.

Mais persister à ne pas vouloir la reconnaître en utilisant tous les moyens d’abus, y compris l’instrumentalisation de la psychiatrie à des fins autres que thérapeutique, était et reste une faute ; faute dont la gravité est directement proportionnelle à la gravité du but poursuivi par les moyens mis en oeuvre, à savoir l’anéantissement de la Raison et donc de la dignité humaine. C’est sur ce point que je souhaite insister ici pour la dernière fois.

La Raison, dont est doué chaque être humaine, me dit : être tolérant, c’est refuser l’intolérable quoi qu’il en coûte, quoi qu’on en dise, et surtout quoi qu’en disent vos experts qui cessent d’être obsédés par la nécessité d’appuyer leur "fatwa" par des preuves scientifiques dès qu’ils sont invités à courtiser ou à partager le pouvoir parce que pour eux la science n’est dès lors qu’un produit de remplacement de la puissance. C’est exactement de cette façon que notamment les bolchevique utilisèrent la réputation de leurs scientifiques à des fins absolument non scientifiques, et les forcèrent à jouer le rôle de charlatans de telle manière qu’ils fassent une réalité de l'histoire qu'on leur racontait.
Selon vous, Madame la Juge, Monsieur Philippe DUTILLEUX, l’auteur de la proposition du traitement qui consisterait à "casser" le raisonnement d’une personne avec l’aide d’un traitement neuroleptique, ainsi que ses collègues Messieurs Pascal Roger et Emmanuel Pinto (cfr. ma lettre ouverte susmentionnée), ne seraient-ils pas des charlatans ayant cessé d’être obsédés par les preuves scientifiques ? Ces individus, ne seraient-ils pas des vils joueurs de rôle dans un spectacle totalitaire conçu et mis en scène par notamment les magistrats "concernés" du Parquet de Liège ? Et par conséquence la science, ne serait-elle pour eux un vulgaire produit de remplacement de la puissance ?

Prenons ici, comme exemple, le fatwa de l’un des nombreux maîtres spirituels de ces personnes, Monsieur Van De Berg, neurologue et professeur à l’Université de Leiden. Selon celui-ci, seraient qualifiées de "revendicateurs" les personnes qui "entameraient des procédures interminables en s’accrochant - au point de ne plus pouvoir s’en passer - à un préjudice supposé ou réel" et qui, "pour faire valoir leur droit, sacrifieraient tout, parfois même, radicalement, leur vie entière." Ce qui reviendrait à dire que "ces personnes souffriraient de délire de revendication égocentrique ou de délire de revendication altruiste reposant sur l’idée prévalente d’un préjudice réel ou prétendu. Le caractère obsédant de cette idée prévalente serait par elle mis en valeur ainsi que l’exaltation maniaque caractéristique » (G.H. Van De Berg, Psychiatrie pratique, Ed. De Brouwer, 1975).

Notons en passant que le choix de l’ouvrage de Monsieur Van De Berg n’est pas dû au hasard, car il nous rappel le vaste débat qui fut engagé dans les années 1975-1976 autour du sujet "punir ou guérir ? Guérir pour normaliser ou l’inverse ?" Déjà à l’époque, l’inquiétude concernant les agissements "des forces du maintien de l’ordre, en blouse blanche, par la force ou la séduction", était très grande.

Au regard de ces considérations en apparence banales, la première question qui vient à l’esprit est celle de savoir pourquoi appeler "revendicateur" un préjudiciable ? Parce qu’en altérant ainsi le langage, et en masquant la vérité par l’illusion d’éclairage, le manipulateur s’emploie à détruire le sens de la réalité grâce, à la fois, à l’abus du pouvoir réel qu’il détient et au pouvoir qu’il croit détenir des ressorts de son abjection. Pour ce faire, il prend appui sur la convenance du politiquement correct, convenu d’un langage dominant, le langage altéré, une sorte de convention de parler faux : dire le faux en sachant le vrai. Le manipulateur sait que tout se résume dans ce convenable absolu qu’il nomme "le Réel" dans lequel il croit pouvoir annuler le tout, ôter le sens à tout dans la soumission. Parce qu’il est persuadé de pouvoir réduire au silence son interlocuteur et faire de lui un pantin qui reçoit ce qu’il lui intime de recevoir et de penser ce que le manipulateur "scientifique" voudra qu’il pense.

De fait, suivant ce prêcheur d’inspiration pour le moins douteuse, supposons qu’il y ait un préjudice réel. Dans ce cas ; (1) Je ne vois vraiment pas où est le problème si la personne concernée exige que le préjudice réel qu’elle a subi soit reconnu, voire réparé, et que son droit déjà reconnu par le législateur soit rétabli et la justice rendue. (2) Je ne comprends pas pour quoi ou pour quel motif le préjudice subi ne serait pas reconnu, car un droit qui ne se traduit pas par des obligations précises envers le titulaire du droit n’est qu’un mensonge. Nous savons pourtant que le droit n’est pas un mensonge, et que si cela devrait être le cas, il ne peut être qu’une duperie mentale intégrée dans les principes fondateurs d’une république bananière et non d’un Etat de droit. (3) Je ne comprends absolument pas - mais pas du tout - en quoi une telle situation devrait être soumise à l’appréciation ou à l’examen des "charlatans" au lieu d’être traitée par des cours et tribunaux qui en ont la compétence leur conférée par la Constitution.

Selon vous, Madame la Juge, serait-il injuste ou fallacieux de confirmer que la source principale du conflit qui nous oppose, réside dans votre souhait de voir le titulaire du droit soumis à l’arbitraire de votre volonté heurtant violemment à l’essor de l’Etat de droit démocratique ? Essor illustré, depuis le temps des Lumières, par un principe universel qui veut que nul - ni vous donc - n’aurait désormais de pouvoir qu’en vertu du droit, et que chacun - donc y compris vous - devrait se voir soumis à l’obligation de respecter une loi qui le précède. Alors que la loi n’était auparavant que l’expression arbitraire de la volonté des tyrans quelque soit la forme des oripeaux dont ils se paraient.

Alors, posons maintenant quelques questions aux gardiens de l’ordre en blouse blanche qui s’agitent, avec les manuels de psychiatrie en main, dans les couloirs des palais de justices. Pour quoi et par qui le préjudiciable est forcé à entamer des procédures interminables, à sacrifier tout, parfois même, radicalement, sa vie entière pour faire valoir son droit ? Est-ce normal ? Les malades mentaux, les aliénés, les obsédés, les vrais, ne seraient-ils pas ceux qui forcent ainsi le titulaire du droit à entamer ces procédures interminables ? Ne serait-il pas normal de leur poser la question ?

Ne serait-il pas normal de vous poser, à vous tous, la question de savoir quels sont les intérêts que vous défendez en forçant le préjudiciable, et par tous les moyens, à se résigner, à renoncer à la défense de son droit et, in fine, à "tourner la page" ? Ne serait-ce pas parce que le droit ne serait effectivement pas un mensonge, mais il serait la puissante expression du rapport de force, et la seule loi valide serait celle du plus fort ?

Quant à moi, je reste persuadé que l’injustice est une anomalie et le sort inévitable de toute anomalie du genre est l’anéantissement. Il faut donc qu’elle soit anéantie.

Pour conclure, je tiens à préciser ici qu’un homme n’a pas de prix. Il a une dignité. C’est pourquoi, Madame la Juge, je n’ai jamais pensé à entamer, comme vous me le conseilliez en bonne mère de famille, une action judiciaire en civile contre l’Etat belge pour "dommages et intérêts". Etat que je n’ai jamais rencontré et derrière lequel se dissimulent les acteurs que j’ai qualifiés, à juste titre, de "terroristes d’Etat".

Dans l’attente de vous lire dans les meilleurs délais, je vous prie d’agréer, Madame la Juge d’instruction, l’expression de mes salutations.




Mustafa Üner SARI


Rue Joseph Remy, 12
4000 LIEGE